Paris est une fête.

By marta — février 21, 2013

Paris,

Ils furent nombreux à l’écrire, nombreux à l’aimer, nombreux à ne plus pouvoir la quitter.

Parmi ceux-la, Ernest Hemingway, qui a vécu dans la capitale entre 1921 et 1928, et qui n’a jamais pu s’en défaire.

En 1957, alors malade, l’écrivain lui consacre son dernier roman, Paris est une fête

L’auteur dit de sa ville ‘Si vous avez eu la chance de vivre à Paris quand vous étiez jeune, quels que soient les lieux visités par la suite, Paris ne vous quitte plus, car Paris est une fête mobile’…et c’est vrai.

On ne peut pas oublier cette ville et les souvenirs qu’elle porte. On ne peut pas oublier le début du printemps et la chaleur de son soleil. La lumière vive de la soirée nous invite à marcher dans les rues de la ville, jusqu’à l’arrivée de l’obscurité.

Musées, expositions, musique, spectacles, fêtes, bistrots, restaurants, bars.

Parisiens, français, américains, italiens, chinois, japonais.

À Paris vit le monde entier.

Si aujourd’hui le monde est plus que jamais un seul et unique village, les parisiens ont toujours cette aura parfumée et si extraordinairement singulière.

Les chapeaux des dames, les exhalations de leurs parfums, leurs voix si douces et leurs mots si veloutés. On ne peut que succomber et se laisser transporter.

Tout semble mystérieux et splendide, comme une conspiration pour créer merveilles et étincellements.

Une vue du métro: les lumières de la Tour Eiffel éblouissent à l’improviste, en se fracassant sur le ciel du soir.

Si la Tour Eiffel a été vue par tous, son charme et sa magie séduisent encore et il y’a toujours un je-ne-sais-quoi de magique à être assis là, sur un banc sale, à regarder le monument imposant qui semble vous dire: ‘Voilà, je suis la plus belle’.

La rue Mouffetard et la Place de la Contrescarpe. Un petit rue en montée qui donne sur une place pleine de cafés où, quand apparaît un rayon de soleil, les gens affluent. Vendeurs, masseurs, touristes. Le seul moyen de sortir de ce tourbillon, c’est de se faufiler rapidement dans une petite rue. Le Marais et ses petites ruelles, ses mille endroits. Beaucoup de jeunes, beaucoup de vie.

Cette ‘fête mobile’ nous prend et nous traîne: c’est la vie de Paris.

 

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